Je m'évertue à ne plus le regarder
Déjà tout est flou aux alentours
Pendant que l'eau monte pour l'étouffer
Mes mains sur ta gorge dénudée
Desserre leur poigne fatidique
Je t'ai aimé à tant tuer
D'un amour révélé sadique
Tandis que ton corps sombre
Cachant ainsi mes péchés
Se glisse soudain une ombre
Qui dans mon dos va s'accrochée
Toute ma vie ton visage me hantera
Mon geste ne sera pas oublier
Ta voix en moi me le rappellera
Jusqu'à ce que mon heure soit sonné



